De nombreuses entreprises du bâtiment souhaitent aujourd’hui intégrer une imprimante murale afin de proposer une prestation complémentaire à leurs clients. Pourtant, une question revient rapidement après l’investissement : qui va réellement exploiter cette nouvelle activité au quotidien ?
Sur le terrain, plusieurs modèles existent. Certaines structures utilisent un salarié déjà présent dans l’équipe. D’autres préfèrent recruter un opérateur dédié lorsque les demandes deviennent plus importantes. Enfin, certaines sociétés choisissent de sous-traiter les prestations avant d’investir davantage.
Chez Kiavik Vertical Print, aucun modèle n’est considéré comme parfait dans toutes les situations. Le bon choix dépend surtout de la taille de votre entreprise, du volume prévisible de chantiers et de votre capacité à absorber une nouvelle activité sans désorganiser votre fonctionnement actuel.
Exploiter l’activité avec un collaborateur existant dans le monde de l’impression murale
Dans la majorité des cas observés sur le terrain, les entreprises qui démarrent avec une impression murale choisissent de former un salarié déjà présent dans la structure.
Les profils les plus efficaces restent souvent des peintres expérimentés, des chefs d’équipe polyvalents ou des collaborateurs habitués aux finitions techniques.
Après 2 jours de formation dans notre centre techniques, et quelques exercices de mise en pratique seul face á la machine beaucoup deviennent rapidement capables de gérer seuls les premières prestations simples.
Ce fonctionnement présente un avantage important : il limite fortement les risques financiers au démarrage. L’entreprise peut tester le marché local sans recruter immédiatement une nouvelle personne.
Mais cette machine atteint souvent ses limites lorsque le carnet de commandes commence à augmenter régulièrement.
Le collaborateur doit alors gérer à la fois ses missions habituelles et les nouveaux projets liés à cette activité. Dans beaucoup de cas, cette organisation devient plus compliquée lorsque plusieurs prestations mensuelles doivent être réalisées en parallèle des chantiers traditionnels.
Malgré cela, ce modèle reste généralement le plus rentable durant la phase de lancement car les charges fixes restent limitées.
Recruter un opérateur dédié
Lorsque les demandes deviennent plus régulières, certaines entreprises choisissent de recruter une personne entièrement dédiée à cette activité.
Contrairement à certaines idées reçues, les profils les plus adaptés ne sont pas forcément des graphistes. Les entreprises qui obtiennent les meilleurs résultats recrutent généralement des opérateurs terrain capables de travailler dans des environnements BTP réels.
Cet équipement demande surtout de la rigueur, une bonne préparation et une réelle organisation de chantier.
Le principal avantage de ce fonctionnement reste la structuration. L’entreprise dispose d’un salarié capable de développer cette activité sans perturber les équipes historiques donc être multitâche.
Mais ce système implique également des charges fixes importantes : salaire, véhicule, déplacements et période de montée en compétence.
Sur le terrain, plusieurs entreprises ayant recruté trop rapidement ont rencontré des difficultés lorsque le volume de commandes n’était pas encore suffisamment stable.
À l’inverse, les structures qui recrutent au bon moment gagnent souvent en efficacité commerciale. Elles peuvent répondre plus rapidement aux demandes et multiplier les démonstrations chez leurs prospects.
Ce modèle devient généralement pertinent lorsque l’activité représente plusieurs prestations mensuelles régulières.
Tester le marché avec la sous-traitance
Certaines entreprises choisissent une approche plus prudente en vendant les prestations tout en faisant réaliser les chantiers par un partenaire externe.
Cet outil permet alors de tester le marché sans investissement immédiat dans du matériel ou dans un recrutement supplémentaire.
Le fonctionnement reste relativement simple. L’entreprise intègre la prestation dans ses devis habituels, puis confie l’exécution à un professionnel déjà équipé.
Cette organisation présente plusieurs avantages : peu de risques financiers, aucune embauche et possibilité de mesurer rapidement l’intérêt réel des clients pour cette activité.
Mais la technologie possède également plusieurs limites dans cette configuration.
Les marges restent plus faibles puisque l’exécution est sous-traitée. L’entreprise dépend aussi de la disponibilité du partenaire et conserve moins de contrôle sur l’organisation des chantiers.
Dans la majorité des cas observés, cette solution fonctionne surtout comme une phase de transition avant un investissement plus structuré.
Comment choisir le bon modèle ?
Le choix dépend principalement de trois éléments : la taille actuelle de votre entreprise, le volume prévisible de prestations et votre capacité d’investissement.
Les petites structures avec quelques demandes ponctuelles démarrent généralement avec un collaborateur existant ou via la sous-traitance.
Les entreprises plus développées commencent souvent à structurer une équipe dédiée lorsque les demandes deviennent réellement régulières.
Enfin, certaines sociétés déjà bien implantées dans l’hôtellerie, le tertiaire ou la rénovation choisissent parfois d’investir plus rapidement afin de prendre position localement avant leurs concurrents.
Dans tous les cas, l’objectif reste d’adapter progressivement votre organisation au volume réel de commandes.
Les entreprises qui réussissent avec cette technologie sont rarement celles qui vont le plus vite. Ce sont généralement celles qui structurent leur développement étape par étape.v

