Impression murale : quelle rentabilité réelle pour une entreprise du BTP ?

Selon les configurations observées sur le terrain par Kiavik Vertical Print, la marge brute se situe généralement entre 50 et 70 %, avec une marge nette selon l’organisation, les charges internes et le volume de prestations réalisées.

Depuis plusieurs années, cette technologie attire de nombreuses entreprises du bâtiment : peinture, plâtrerie, décoration, signalétique ou rénovation intérieure.

Mais derrière les promesses parfois très optimistes visibles sur internet, une question revient systématiquement chez les dirigeants :

L’impression murale est-elle réellement rentable pour une entreprise du BTP ?

Chez Kiavik Vertical Print, David BOCHU et Teddy DUCA ont fait le choix d’une approche transparente sur les chiffres, les coûts et les contraintes réelles du marché. 

L’objectif de cet article n’est pas de vendre une projection irréaliste, mais d’expliquer concrètement :

  • quelles marges sont réellement observées ;
  • quels coûts doivent être intégrés ;
  • comment intégrer cette activité dans une structure BTP existante ;
  • dans quelles conditions cette activité devient réellement intéressante financièrement.

Pourquoi les entreprises du BTP s’intéressent-elles à cette activité ?

Le marché de l’impression murale attire particulièrement les entreprises déjà implantées localement dans le bâtiment.

Les profils qui obtiennent les meilleurs résultats ne sont pas forcément des imprimeurs professionnels. Dans la majorité des cas observés, il s’agit plutôt :

  • d’entreprises de peinture ;
  • de sociétés générales du bâtiment ;
  • de spécialistes des finitions ;
  • d’artisans de rénovation ;
  • d’entreprises de décoration intérieure.

Pourquoi ? Parce qu’elles disposent déjà d’une clientèle existante, d’équipes terrain et d’un carnet de commandes actif.

Cette machine devient alors une extension logique de leur catalogue de prestations. L’objectif n’est pas de remplacer leur activité principale, mais d’ajouter une solution à forte valeur ajoutée sur certains chantiers.

Dans beaucoup de cas, les entreprises utilisent cette activité pour :

  • augmenter la valeur moyenne de leurs devis ;
  • proposer une finition différenciante ;
  • moderniser leur image ;
  • renforcer leur position face à la concurrence locale.

Une intégration progressive reste le modèle le plus fréquent

Dans la majorité des cas observés chez Kiavik Vertical Print, les entreprises du bâtiment démarrent progressivement.

Cet équipement est rarement exploité avec une équipe dédiée dès le départ.

Le scénario le plus fréquent reste généralement le suivant :

  • aucun recrutement supplémentaire ;
  • pas de pôle spécifique ;
  • peu de dépenses publicitaires au démarrage ;
  • activité historique conservée ;
  • exploitation progressive selon les demandes clients.

Ce fonctionnement permet de limiter fortement les risques financiers.

L’entreprise utilise alors cette activité comme un complément de prestation capable d’augmenter la rentabilité globale de certains chantiers déjà existants.

Aujourd’hui, ce modèle reste celui qui fonctionne le mieux dans beaucoup de PME du bâtiment.

Marge brute : ce que les chiffres veulent réellement dire

Le sujet des marges reste souvent mal compris dans ce secteur.

Chez Kiavik Vertical Print, un principe reste important : un chiffre sans hypothèses détaillées ne possède aucune valeur pour un chef d’entreprise.

Ce système possède généralement des coûts directs relativement faibles :

  • encres UV ;
  • consommables ;
  • déplacements ;
  • temps opérateur ;
  • entretien courant.

Exemple concret observé sur le terrain :

Une prestation de 4 m² facturée environ 800 € HT peut représenter seulement quelques dizaines d’euros de consommables directs.

Dans cette configuration, la marge brute devient très élevée.

Mais attention : cette marge brute ne correspond pas à la rentabilité finale de l’entreprise.

Il faut également intégrer :

  • l’amortissement du matériel ;
  • les charges salariales ;
  • les véhicules ;
  • les assurances ;
  • les locaux ;
  • les charges administratives.

La rentabilité réelle dépend donc fortement de l’organisation interne et du volume de prestations réalisé chaque mois.

Pourquoi la trésorerie devient un avantage important

L’un des points souvent sous-estimés dans cette technologie reste la gestion de trésorerie.

Contrairement à certaines activités du bâtiment nécessitant beaucoup de stock ou d’achats fournisseurs importants, l’outil d’impression verticale demande relativement peu d’avance financière sur les matières premières.

Les délais d’exécution restent également courts.

Dans beaucoup de cas, les prestations peuvent être réalisées rapidement puis facturées immédiatement après intervention.

Cette rapidité d’exécution permet souvent d’améliorer la rotation de trésorerie par rapport à certaines activités traditionnelles du bâtiment.

Pour beaucoup d’entreprises, c’est même l’un des principaux avantages économiques de cette activité.

Le vrai sujet : valoriser le temps des équipes

La vraie question n’est finalement pas uniquement :
“Combien cette activité peut rapporter ?”

La vraie question devient souvent :
“Est-ce que cette activité valorise mieux le temps de mes équipes ?”

Sur certains chantiers, un opérateur peut lancer une prestation puis continuer d’autres tâches en parallèle pendant l’impression.

Cette technologie ne remplace donc pas les équipes terrain. Elle permet surtout d’augmenter la valeur générée par heure de présence sur le chantier.

C’est souvent ce point qui explique pourquoi certaines entreprises du bâtiment arrivent à développer rapidement cette activité sans bouleverser totalement leur organisation existante.

Les limites à connaître avant de se lancer

Comme toute activité technique, cette technologie possède également des contraintes réelles.

Une phase d’apprentissage reste nécessaire :

  • préparation des fichiers ;
  • maîtrise des supports ;
  • réglages ;
  • entretien du matériel ;
  • organisation des chantiers.

Les entreprises qui réussissent le mieux sont généralement celles qui savent déjà vendre de la finition et qui disposent d’une clientèle sensible à la décoration ou aux prestations premium.

L’activité devient beaucoup plus difficile lorsqu’une entreprise cherche uniquement à casser les prix ou à fonctionner uniquement sur du volume.

Dans les faits, les structures qui obtiennent les meilleurs résultats sont souvent celles qui utilisent cette activité comme un levier de différenciation plutôt que comme une simple prestation supplémentaire.


Depuis plusieurs années, la technologie de l’imprimante murale attire de nombreuses entreprises du bâtiment : peinture, plâtrerie, décoration, signalétique ou rénovation intérieure. Mais derrière les promesses parfois très optimistes visibles sur internet, une question revient systématiquement chez les dirigeants :

« L’impression murale est-elle réellement rentable pour une entreprise du BTP ? »

Chez Kiavik Vertical Print, David BOCHU et Teddy DUCA ont fait le choix d’une approche transparente sur les chiffres, les coûts et les contraintes réelles du marché. L’objectif de cet article n’est pas de vendre une projection irréaliste, mais d’expliquer concrètement :

  • Quelles marges sont observées ?
  • Quels coûts doivent être intégrés ?
  • Comment une entreprise peut intégrer cette machine dans son organisation ?
  • Dans quelles conditions cette activité devient-elle réellement intéressante financièrement ?

Pourquoi les entreprises du BTP s’intéressent-elles pour une imprimante murale ?

Dans les faits, les sociétés qui réussissent le mieux avec une imprimante murale ne sont pas forcément celles dont l’activité principale est uniquement l’impression. Les profils les plus fréquents sont :

  • Des peintres ;
  • Des entreprises générales du bâtiment ;
  • Des spécialistes de la finition ;
  • Des sociétés de décoration ;
  • Des artisans déjà implantés localement.

Pourquoi ? Parce qu’ils disposent déjà d’une clientèle existante, d’équipes sur le terrain, d’un carnet de commandes et d’une capacité à vendre des prestations complémentaires. L’impression murale devient alors une extension logique de leur catalogue de services.

Ce n’est pas un changement d’activité, mais un produit supplémentaire à forte valeur ajoutée c’est une extension logique de leur catalogue de services.

Hypothèse réaliste : une intégration progressive

Le scénario présenté ici correspond à une approche prudente. L’entreprise :

  • Ne recrute pas de salarié supplémentaire ;
  • Ne crée pas de pôle dédié ;
  • Ne réalise pas de campagne publicitaire massive ;
  • Poursuit son activité historique.

Elle utilise cet équipement pour répondre aux demandes entrantes, proposer une finition premium, augmenter la valeur moyenne de certains devis ou simplement se démarquer. Aujourd’hui, c’est le modèle le plus fréquemment observé dans les PME du bâtiment.

Différence entre marge brute et la trésorerie

C’est le point crucial. Chez Kiavik Vertical Print, nous pensons qu’un chiffre sans hypothèse détaillée n’a pas de valeur pour un chef d’entreprise.

FAQ

Combien coûte une imprimante murale professionnelle ?
Le prix varie entre 20 000 € et 48 000 € HT selon la hauteur d’impression, la stabilité mécanique, la formation et le SAV inclus, la provenance de la machine et l’accompagnement
Est-ce rentable pour une entreprise de peinture ?
Oui, lorsqu’elle est intégrée comme complément de devis. Cela permet à l’entreprise de se démarquer face à la concurrence tout en répondant à un vrai besoin de ses clients.
Quelle surface peut-on imprimer ?
Jusqu’à 4 mètres de hauteur. Cela permet d’obtenir une zone nette d’impression maximale d’environ 3,50 mètres de hauteur, car nous conservons environ 25 cm en haut et en bas afin de permettre le passage de la tête d’impression. En revanche, la machine est illimitée en longueur.
Quels sont les coûts de consommables ?
Le coût des encres et filtres reste faible par rapport au prix de vente final de la prestation, ce qui garantit une marge élevée.
Est-ce compliqué à utiliser ?
Non, mais cela demande une formation sérieuse, chez Kiavik Vertical Print nous proposons un pack complet avec l'imprimante, la formation et l'assistance technique privilégié. La maîtrise passe par la pratique et la compréhension des différents supports.
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